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dimanche 20 octobre 2013

Dimanche 20 Octobre 2013 - Jour 30 - Punta del Este - URUGUAY


Décidément les nuages et la pluie sont pégouses ! diraient nos amis de Montpellier dans leur dialecte du midi, ce qui en clair signifient qu’ils nous collent.
Le temps est frais ce matin, environ 19°, le ciel est gris et quelques gouttes de pluie s’égarent.

C’est en fait à Montevideo que nous accostons ce matin. Les conditions climatiques ne permettaient pas les débarquements en toute sécurité à Punta del Este. 

Nous nous sommes toutefois rendus à Punta del Este en 2 heures de car, ce qui tout compte fait nous a permis de voir l’arrière pays. 
Punta del Este, Montevideo et Buenos Aires se situent dans un mouchoir de poche, de part et d’autre de l’estuaire du Rio de Plata.
Il est très facile d’aller d’une ville à l’autre, passant ainsi de l’Uruguay à l’Argentine et vice versa.

Punta del Este compte 11 700 habitants. On l’a surnomme «la Saint Tropez de l’Amérique latine»

Ce qui frappe le voyageur, quand il débarque, c’est un pays riche, bien entretenu, avec de beaux immeubles et de belles villas. C’est un paradis fiscal.

Ce qui nous a marqué également, c’est de passer d’un pays tropical à un pays au climat océanique. La végétation est proche de celle de notre pays... et son climat également.

Nous descendons auprès de la plage Brava.

Nous nous engageons dans l'avenue Gorlero.
Artère principale de Punta del Este, elle compte de nombreuses galeries commerciales, restaurants, cinémas, casinos et boutiques. Le marché d'artisanat populaire se tient sur le square Artigas, le long de l'avenue Gorlero.

Puis nous nous dirigeons vers le phare visible de toute la ville. Haut de 45 mètres, les lentilles qui composent son système optique furent importées de France. Il est alimenté électriquement, avec un système d'appoint fonctionnant au gaz. Nous n’aurons malheureusement pas le temps de monter les 150 marches pour accéder en haut du bâtiment.

C’est au pas de course que nous retournons au bord de la mer. Nous rencontrons quelques oiseaux de toute beauté, dont nous vous adressons un exemplaire. Je suis certain que Jean-Marie et Thérèse sauront nous renseigner ! 

Arrivés sur place nous admirons le fameux «Monumento al Ahogado» (Monument au noyé) qui sert à avertir les baigneurs que les vagues agitées pourraient les amener à se noyer. On l’appelle plus communément «los dedos» (les doigts)

Prendre une photo sans personne, on nous avait prévenu serait (quasiment) impossible.
Et bien le dieu Nikon, devait être avec nous, car, avec un peu de patience et beaucoup de chance, les quelques personnes qui se trouvaient là ont disparu derrière les doigts.

Clic clac c’est dans la boîte. Fallait surtout pas hésiter !

Allez, il faut repartir vers Montevideo, où nous attend neoRomantica.

Nous avons été heureux de découvrir ce pays, de parler l’espagnol, et de constater son influence aujourd’hui encore dans beaucoup de domaines.

On se sent chez soi en Amérique du Sud !

À 18 heures nous quittons le quai dans une manoeuvre un peu hasardeuse, qui a nécessité l’intervention d’un remorqueur... alors Donato, qu’est-ce que tu fais ?

Le soleil nous a montré malicieusement le bout de son nez, bon ou mauvais présage pour demain à Buenos Aires ?

P.S.: Cette nuit changement d’heure à bord, quand il est midi chez vous, il est 7 heures du matin pour nous, soit 5 heures de décalage.
Dommage, il manquait Paris !

Le phare de Punta del Este

Le port de plaisance

Tout est dans la photo

Les sculptures sont omniprésentes même au bord de l'eau

Une rue typique

L'exploit: personne !

On vous donne ainsi l'échelle du monument

Thérèse et Jean-Marie: à vous de jouer !

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