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lundi 23 décembre 2013

Dimanche 22 Décembre 2013 - Jour 92 - Saint-Denis - Île de la Réunion - FRANCE


  • 29 ème escale

Après un petit saut de puce (de mer...), nous accostons ce matin à la commune de Le Port sur l’île de La Réunion.
Nous sommes situés à environ 20 kilomètres de Saint Denis la capitale de l’île.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser Le Port n’est pas le port de Saint Denis, mais une commune qui porte ce nom.

À la descente du bateau, nous sommes accueillis par Michel et Danielle, 2 amis du précédent tour du monde qui habitent à La Réunion.

Ces retrouvailles sont chargées d’émotion, ils ont tenu à nous saluer, avant de rejoindre leur famille qui fête un anniversaire en ce jour.

Gentiment ils nous déposent à Saint Denis, ville que nous ne connaissions pas, malgré notre précédent séjour en 2011. 

Mais c’est dimanche et nous sommes en France. Certains magasins resteront fermés malgré les quelques 2000 clients potentiels que représentent les passagers et une partie de l’équipage. Dans d’autres pays les commerçants sont moins indifférents...

Saint Denis est situé à la pointe nord de l'île. La ville s'est développée autour du quai Le Barachois, devenu aujourd'hui une promenade maritime. 
Nous flânons dans la rue de Paris où nous découvrons de très belles maisons créoles avec leurs jolies vérandas blanches. 

Nous admirons également les monuments de la ville comme l’hôtel de ville et l’actuel maison du tourisme (fermée aussi).

Allez, compte tenu des circonstances, nous décidons de changer nos projets et filons en bus, vers Saint Gilles où nous nous arrêterons à la plage de  Boucan Canot, rare plage de sable blanc dans cette île volcanique à la roche essentiellement noire.

C’est au bord de la plage que nous dégusterons quelques spécialités locales, en particulier la rougaille saucisse ou le tartare de thon au lait de coco.

Il fait chaud, presque 40°C et cette plage est une invite à la baignade. 
L’espace réservé aux baigneurs est très réduit, il tient compte de l’environnement assez dangereux de par les courants et les rouleaux. Les requins font aussi parti des dangers, un pavillon spécial est hissé de couleur verte, orange ou rouge en fonction du risque.

Mais pas de problème, le plus difficile pour nous fut de marcher sur le sable brûlant !

Nous regagnons Le Port, et le port (vous nous suivez?) avec un bus local.
Le chauffeur nous a gentiment refusé le billet que je lui ai tendu en paiement de nos 2 places, avec un air de dire: «il faut que j’ouvre la caisse, que je vous rende la monnaie, il fait chaud, c’est dimanche, j’ai pas le courage, allez zou ! montez !»

Nous avons été pour le moins surpris, pour ne pas dire choqué, d’autant qu’un couple d’italiens qui était avec nous, s’est vu traité de la même manière.

Au fil des arrêts, nous avons compris qu’en réalité nous aurions été les seuls à payer ...

De retour à l’embarcadère nous saluons nos 2 «oiseaux», il faut comprendre nos amis Robert et Guy, ceux qui nous adressent quotidiennement des petits dessins humoristiques et qui nous avaient accueillis à Barcelone.
Désormais ils sont à bord pour terminer ce tour du monde.

Nous appareillons à 19 heures pour Maputo au Mozambique.





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