Tout est calme à bord, comme souvent les lendemains d’excursion. Les lances à incendies ont regagné leur logement, signe que nous nous dirigeons vers des pays plus hospitaliers.
Nous approchons de la fin de notre tour du monde, et déjà on peut faire quelques réflexions.
Par exemple depuis les îles du Cap-Vert, la monnaie utilisée a été le dollar, lorsque la monnaie locale n’était pas exigée.
On peut mesurer ainsi tout le chemin qu’il reste à parcourir pour l’Euro s’il veut concurrencer le dollar sur le plan international.
Au niveau des langues parlées, nous avons surtout utilisé l’espagnol, l’anglais et le français qui restent tout de même bien présents. Pour les pays comme le Brésil, le Cap-Vert et bientôt Madère, il est relativement facile de comprendre le portugais et de répondre en espagnol, cela fonctionne bien en général.
Nos premières escales paraissent si loin que nous avons l’impression qu’il s’agit d’un autre voyage. C’est une sensation étrange.
Nous revenons enrichis de rencontres, de souvenirs, de paysages, d’anecdotes, qu’il nous faudra quelque temps pour restituer.
Si nous tenons ces propos, c’est que nous avons l’impression après cette dernière escale «exotique» d’être sur le point de terminer notre périple. Les prochaines escales Tenerife, Madère, Malaga, Marseille et Savone, sont déjà connus de nous
Maintenant que notre tour du monde touche à sa fin, c'est évident que nous avons hâte de rentrer à la maison.
On a déjà la tête en France, on peut le comprendre après ces 4 mois, non ?
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