Nous approchons maintenant des côtes africaines. Chaque degré de gagné vers le nord est synonyme de température en baisse, à l’inverse de ce qui se passe dans l’hémisphère austral.
Mais les poissons volants sont toujours au rendez-vous. Nous allons, comme tous les matins, les saluer après le petit-déjeuner, depuis le pont n°9. C’est sûr qu’ils paraissent petits ! Nous sommes à environ 20 mètre au-dessus de la mer.
D’autres voudraient bien faire connaissance avec nous: ce sont les pirates. Nous croisons actuellement au large des côtes guinéennes où la piraterie est très active, à l’instar de la mer au large de la corne de l’Afrique.
Nous connaissons cette situation pour l’avoir déjà vécue sur le Costa Deliziosa à l’occasion de notre premier tour du monde.
Nous ne sommes pas du tout inquiets, nous savons que la passerelle est en contact avec les autorités militaires de la région, des hommes de la sécurité de neoRomantica sont postés sur les ponts et assurent la surveillance, les lances à incendies on été installées sur tout le pourtour du navire.
Le scénario est toujours le même, le bateau «mère» largue ses «petits» à quelques milles de la proie pour venir à plusieurs aborder le navire.
Ce sont de petites embarcations, très basses sur l’eau, avec de puissants moteurs, les pirates sont armés.
C’est la dernière journée de mer avant Dakar que nous atteindrons demain.
Le 3ème tronçon de ce tour du monde, celui qui relie Sydney à Savone, comporte le plus grand nombre de jours de mer.
Il faut savoir prendre son mal en patience, non pas que les jours soient longs, mais notre curiosité et notre besoin de découvrir sont mis en sommeil durant ces périodes.
Alors rendez-vous après demain !
Lance à incendie, suffisamment dissuasive ?
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